Test Navimow i2 AWD : le robot tondeuse sans fil qui corrige le gros défaut des petits modèles

8.6

949,00€

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Test Navimow i2 AWD : le robot tondeuse sans fil qui corrige le gros défaut des petits modèles
Test Navimow i2 AWD : le robot tondeuse sans fil qui corrige le gros défaut des petits modèles
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Installation sans câble périphérique
Motricité AWD très efficace
Excellente gestion des pentes
Navigation précise
Fonctionnement très silencieux
Détection d'obstacles performante
Application simple et complète
4G et NRTK intégrés
Très bonne qualité de coupe
Certification IP66

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On l’a déjà vu avec plusieurs modèles maintenant : les robots tondeuses sans fil périphérique, ça change vraiment la vie. Fini le câble à enterrer autour de la pelouse, fini le week-end perdu à tirer des fils, et fini la tondeuse à ressortir chaque samedi dès que l’herbe a pris deux centimètres. En théorie, c’est parfait. En pratique, ça dépend de votre jardin. Car un jardin, ce n’est pas toujours une pelouse de catalogue. Il y a des bosses, des creux, des passages étroits, des bordures pas parfaitement droites, des zones humides, des racines, des pentes, et parfois ce petit coin maudit où tous les robots finissent par patiner avec un air penaud.

C’est justement là que le Navimow i2 AWD veut faire la différence. La gamme reprend l’esprit des petits Navimow série i, déjà très convaincants pour leur simplicité, mais ajoute une nouveauté concrète : une troisième roue motrice à l’arrière. Le robot ne se contente plus de deux grandes roues motrices et de roulettes folles. Il gagne une motricité supplémentaire pour mieux gérer les dévers, les pentes, les demi-tours et les terrains un peu capricieux.

J’ai testé le Navimow i208 AWD, annoncé pour 800 m² de pelouse. Les autres modèles de la famille i2 AWD reprennent la même base technique, avec des différences de surface de tonte selon les versions. Ce test vaut surtout pour comprendre le comportement de cette nouvelle génération AWD, avec un focus sur le i208, le modèle qui correspond à mon terrain d’essai.

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Et autant le dire tout de suite : cette petite roue motrice change vraiment la donne.

Déballage du Navimow i208 AWD

Chez Navimow, le déballage est soigné. Tout est bien calé, les éléments sont clairement identifiés, et les QR codes renvoient directement vers l’application.

Pas de chasse aux pièces ou de notice illisible. La marque a visiblement compris qu’un robot tondeuse doit être simple dès l’ouverture du carton.

Dans la boîte : le robot, la station de charge, l’alimentation, les vis de fixation, les lames de rechange, le guide de démarrage rapide, et une antenne RTK avec son kit d’installation. Cette antenne est fournie même si le i2 AWD peut fonctionner sans elle grâce au NRTK, au cas où la réception serait compliquée sur votre terrain. C’est malin.

Le robot reste compact. Le design rappelle les précédents modèles de la série i, mais la finition noire mate est plus sobre que les anciennes coques brillantes, et le dessous révèle immédiatement la nouveauté : la troisième roue motrice.

Sous le châssis : deux grandes roues tout-terrain à l’avant, une roue motrice directionnelle à l’arrière, et un disque de coupe équipé de cinq petites lames pivotantes.

Les anciens modèles série i en avaient trois. Navimow passe à cinq, ce qui améliore la coupe, surtout quand le robot travaille souvent.

Sur le dessus, le gros bouton Stop rouge est bien visible. On retrouve aussi un petit écran, les boutons pour lancer la tonte ou renvoyer le robot à sa base, et une molette de réglage de la hauteur de coupe – mécanique, de 20 à 60 mm.

Pas de réglage motorisé depuis l’application, mais c’est fiable et rapide. Pour ce type de produit, c’est suffisant, puisqu’on ne change pas la hauteur tous les jours.

À l’avant, la caméra VisionFence détecte les obstacles. Navimow annonce la reconnaissance de nombreux objets courants : ballon, pot, tuyau, animal, mobilier. Sur un robot sans câble, la vision joue un vrai rôle, autant pour la sécurité que pour la navigation.

Certifié IP66, le robot résiste à la poussière et aux projections d’eau. On peut le laisser dehors sans s’inquiéter, et le nettoyer après une tonte humide. Je déconseille quand même le nettoyeur haute pression. Un jet doux, une brosse et un chiffon suffisent.

Une vraie transmission intégrale pour petit terrain compliqué

Le point fort du Navimow i2 AWD, c’est son système Xero-Turn AWD. Derrière le nom marketing, l’idée est simple : offrir une meilleure motricité et de meilleurs demi-tours, sans labourer le gazon.

Sur un robot classique, deux roues motrices et une ou deux roues folles. Sur terrain plat, ça marche très bien. Dès que ça se complique, les roues folles peuvent glisser en dévers, se bloquer dans une petite irrégularité, ou provoquer un léger décalage au moment de longer une bordure.

Ici, la troisième roue est motorisée. Elle aide le robot dans trois situations : les pentes, les bordures en dévers et les demi-tours.

Sur mon terrain, certains passages sont faciles, d’autres beaucoup moins. Il y a des zones où le sol penche vers une bordure, ce qui pousse un robot classique à dévier, parfois jusqu’à toucher un grillage. Le i208 AWD reste plus stable. Il garde mieux sa trajectoire, même sur terrain irrégulier.

Même constat dans les petites montées. Le robot ne donne pas l’impression de forcer. Il grimpe, corrige sa trajectoire, pivote proprement, puis repart. Pas de grand moment dramatique où l’on reste à côté en se demandant s’il va falloir aller le secourir. Et ça, quand on a déjà testé plusieurs robots tondeuses, on apprécie.

Navimow annonce une capacité de pente jusqu’à 45 %, soit environ 24°. À relativiser selon l’état du terrain, l’humidité, la hauteur de l’herbe et la nature du sol. Mais dans la pratique, le i208 AWD est clairement plus à l’aise qu’un petit robot deux roues motrices.

Installation : sans câble, et sans antenne dans la plupart des cas

Pas de fil périphérique à enterrer. On installe la station de charge, on branche l’alimentation, on pose le robot sur sa base, et on suit les étapes dans l’application.

La station doit être dans une zone dégagée. Comme pour tout robot à positionnement satellite, il faut éviter de la coller sous un arbre dense, contre un mur haut, ou dans un recoin trop masqué. Plus le ciel est ouvert, plus le robot sera à l’aise.

La nouveauté principale, c’est le fonctionnement NRTK. Le robot se positionne sans antenne RTK. Il utilise un service de correction via le réseau mobile pour obtenir une localisation précise. Sur un terrain bien couvert, c’est un vrai confort : moins de matériel, moins de câbles.

L’antenne est quand même fournie. Si votre terrain est mal couvert ou si la réception est compliquée, elle améliorera la précision. Dans mon cas, le fonctionnement sans antenne est très convaincant.

L’application guide pour connecter le robot, lancer les mises à jour, vérifier les signaux, puis créer la carte. Bluetooth au départ, puis Wi-Fi et 4G selon les usages.

La 4G sert à contrôler le robot à distance, suivre sa position, profiter de l’antivol GPS et maintenir certaines fonctions quand le Wi-Fi du jardin est trop faible. La première année est incluse, puis environ 29,99 € par an. L’accès NRTK est annoncé comme inclus.

Cartographie : automatique ou manuelle, mais le manuel reste roi

Le i208 AWD propose une cartographie automatique. Sur un terrain bien délimité avec des bordures nettes, c’est pratique. Le robot analyse la zone et crée sa carte sans qu’on ait besoin de le piloter.

Mais dans un vrai jardin de campagne – zones pas toujours séparées, massifs, transitions entre herbe, gravier, écorces ou terre – la cartographie manuelle reste souvent la meilleure option.

Elle se fait depuis l’application, en pilotant le robot comme une petite voiture télécommandée. On longe les limites de la pelouse, on valide la zone, et le robot mémorise le périmètre. C’est assez ludique, et très précis si on prend son temps. Le plus long n’est pas de faire la carte, c’est de réfléchir à ce qu’on veut vraiment tondre.

Une fois la carte créée, on peut ajouter des zones interdites, créer plusieurs zones de tonte, prévoir des passages entre elles, modifier les limites, définir le sens de tonte, activer ou non la tonte des bordures, et planifier les passages. L’application Navimow est claire, complète, et ne donne jamais l’impression d’être réservée aux geeks.

Il est aussi possible d’adapter le comportement de la caméra sur des zones particulières. Si un passage est étroit ou bordé de branches basses, le robot peut sinon interpréter certains éléments comme des obstacles et refuser de passer. Ces petits réglages font la différence sur les jardins moins bien rangés.

Application Navimow : simple, mais déjà très complète

L’application est l’une des forces de la gamme. Elle accompagne l’utilisateur de l’appairage jusqu’aux réglages fins de tonte. Les mises à jour se lancent facilement, les cartes sont lisibles, et les options ne sont pas cachées dans quinze sous-menus.

Depuis l’application : lancement d’une tonte complète, sélection d’une zone précise, retour à la base, suivi en temps réel, historique des tâches, réglage des horaires, tonte des bordures, sens de passage, pilotage manuel.

La planification est souple. On peut programmer plusieurs tontes par semaine, adapter les horaires par zone, éviter certaines plages, ou tenir compte de la météo. Pratique si vous ne voulez pas que le robot travaille la nuit (les hérissons apprécient aussi).

Un regret : la gestion de la pluie repose uniquement sur les données météo. Sur un terrain comme le mien, où il peut pleuvoir à 300 mètres sans qu’une goutte tombe dans le jardin, ce n’est pas toujours juste. Le robot rentre ou reste à la base parce que la météo annonce de la pluie, alors que la pelouse est sèche. Un capteur physique sur le robot serait plus fiable. Ce n’est pas bloquant, mais il faut le savoir.

À l’usage : rapide, précis, et étonnamment sûr de lui

Une fois lancé, le i208 AWD donne une impression différente de certains robots plus hésitants. Il avance franchement. Les premiers passages peuvent surprendre, notamment le long des bordures ou près d’un obstacle. On a parfois envie de lui dire « doucement, champion ! ». Mais il sait où il va.

La navigation est méthodique, avec des lignes de tonte propres : pas de déplacement aléatoire comme sur les anciens robots. Le résultat est plus net, plus régulier. On obtient rapidement une pelouse entretenue en continu, sans zones oubliées.

La qualité de coupe est bonne, à condition de respecter la logique du mulching. Il ne faut pas lui demander de récupérer une prairie de 20 cm du jour au lendemain. Avant la première mise en service, mieux vaut faire une tonte classique pour ramener l’herbe à une hauteur raisonnable. Ensuite, le robot entretient en coupant très peu à chaque passage. C’est comme ça que ça fonctionne.

Avec ses cinq lames, le disque de coupe fait un bon travail. L’herbe est coupée proprement, et le dessous du robot reste relativement propre, même après des tontes sur herbe humide. Il faudra quand même nettoyer de temps en temps, car de l’herbe vient toujours se coincer autour des lames. C’est le lot de tous les robots.

Le niveau sonore est contenu. 59 dB(A) annoncés, et dans la pratique le robot se fait vite oublier. On peut rester dans le jardin pendant qu’il travaille sans être dérangé. C’est même un peu étrange au début : il tond pendant qu’on boit un café. Ce genre de détail, on s’y habitue très vite.

Gestion des obstacles : VisionFence fait bien son travail

La caméra VisionFence à l’avant identifie et évite de nombreux obstacles. Pendant les essais, le robot a détecté correctement les objets courants : pot, ballon, branche, jouet, mobilier, personne ou animal.

Face à un obstacle, il ralentit, le contourne ou recule. Le comportement est rassurant. Pas d’intelligence parfaite non plus : un petit objet très bas, une ficelle fine ou un élément couché dans l’herbe peut toujours poser problème. Mais pour un usage normal, la détection fonctionne.

C’est un vrai avantage pour les familles. Dans un jardin avec enfants, animaux, trampoline, tuyau d’arrosage ou salon de jardin, le robot doit s’adapter. Le i208 AWD s’en sort bien, et évite de transformer chaque départ de tonte en inspection militaire du terrain.

Mieux vaut quand même garder une pelouse à peu près dégagée. Mais on n’est pas obligé de courir dehors à chaque ballon oublié. Et ça, c’est déjà beaucoup.

Pentes, dévers et terrains humides : le vrai intérêt du AWD

C’est sur les terrains compliqués que le i2 AWD fait la différence. La troisième roue apporte une meilleure stabilité dans les pentes, mais aussi dans les situations moins spectaculaires : bordures inclinées, zones légèrement boueuses, terrain tassé, passage sur gravier ou écorces, petits creux, demi-tours en montée.

La différence avec un robot classique se ressent surtout dans la confiance. Il garde mieux son cap, dévie moins, patine moins, abîme moins le gazon en rotation. Et dans une zone un peu délicate, il a davantage de marge pour s’en sortir seul.

Sur terrain parfaitement plat, cette technologie sera moins utile. Mais sur un terrain réel, avec ses petites imperfections, elle change les choses. Un peu comme passer à une voiture à motricité améliorée : on n’en a pas besoin à chaque minute, mais le jour où le terrain devient glissant, on est content de l’avoir.

Ce n’est pas un robot extrême pour autant. À ne pas confondre avec les gros modèles quatre roues motrices pour de très grands terrains ou des pentes vraiment sévères, comme son grand frère le Navimow X4, récemment testé également ici. Le i208 AWD reste compact, pensé pour des jardins moyens, mais il encaisse beaucoup mieux les difficultés que les petits modèles classiques.

Tonte des bordures : mieux, mais pas magique

La tonte des bordures reste le point à surveiller. Le i208 AWD peut longer les limites et tondre les bords, mais il ne fera pas disparaître le besoin d’un coupe-bordure.

Le disque de coupe est placé sous le robot, pas déporté à l’extérieur du châssis. Il restera donc une petite bande d’herbe le long des murs, clôtures, bordures hautes ou massifs. C’est la limite de tous les robots de ce format.

Sur les bordures ouvertes, le résultat est meilleur, puisque le robot pourra chevaucher. Sur les bordures contre un obstacle physique, il faudra passer un petit coup de coupe-bordure de temps en temps. Rien de dramatique, mais il faut le savoir avant l’achat. Le robot remplace la tonte régulière, pas les finitions du jardinier pointilleux.

Autonomie et recharge

Batterie de 5,1 Ah. Navimow annonce 120 minutes d’autonomie, 120 minutes de recharge, et jusqu’à 250 m² tondus par charge selon les conditions. Sur 800 m², le robot ne fera pas tout en une seule charge. Il tond, rentre si besoin, recharge, et reprend.

C’est le fonctionnement normal d’un robot tondeuse. On ne lui demande pas de tout faire d’un bloc, mais de gérer la pelouse régulièrement, sans avoir à intervenir. Avec une bonne planification, on ne se préoccupe plus de savoir s’il a fini en une ou trois sessions.

Sur terrain avec pentes, herbe dense ou zones complexes, l’autonomie réelle baisse. Mais le robot gère bien ses cycles, et la reprise de tâche fonctionne. Pour un terrain autour de 800 m², il faut prévoir des plages horaires suffisamment longues.

Entretien : simple, mais à ne pas négliger

L’entretien est classique. Nettoyer régulièrement le dessous, retirer les amas d’herbe autour du disque de coupe, vérifier les roues, essuyer la caméra, nettoyer les contacts de charge, remplacer les lames quand elles sont émoussées.

Des lames de rechange sont fournies dans la boîte. Un kit complémentaire coûte peu et se trouve facilement. La fréquence de remplacement dépend du terrain : une pelouse propre use moins vite les lames qu’un terrain avec petites branches, pommes de pin ou cailloux.

IP66 simplifie le nettoyage, mais ne dispense pas d’un minimum de soin. Le robot travaille dehors, dans l’humidité, la poussière, l’herbe et parfois la boue. Un nettoyage régulier évite beaucoup de soucis. Au passage, on appréciera la station qui protège tout le dessous du robot, contrairement à d’autres stations plus compactes, qui laissent passer l’humidité sous le robot chaque nuit.

La garantie de 3 ans est un bon point sur un produit motorisé qui vit dehors une bonne partie de l’année.

Sécurité et antivol

Le i208 AWD intègre plusieurs niveaux de sécurité. Bouton Stop pour l’arrêt immédiat. Code PIN pour bloquer l’accès au robot. Alertes en cas de soulèvement ou de sortie de zone. Et la 4G pour le suivi GPS antivol.

C’est rassurant : un robot à plus de 1 000 € dans un jardin reste un objet tentant. Le suivi à distance ne garantit pas qu’un voleur fera demi-tour, mais ça complique sérieusement les choses.

La sécurité de fonctionnement est bonne. Le robot détecte les obstacles, s’arrête si on le soulève, et les lames pivotantes limitent les risques. Comme toujours, prudence avec les enfants et les animaux. Le mieux reste de programmer la tonte quand le jardin est peu utilisé.

Pour quel type de jardin ?

Le i208 AWD s’adresse aux propriétaires d’un jardin moyen, jusqu’à 800 m² de pelouse, qui veulent éviter le câble périphérique et dont le terrain n’est pas parfaitement plat.

Il sera particulièrement intéressant si votre pelouse comporte des pentes modérées, des bordures en dévers, des zones humides, des passages entre plusieurs espaces, ou des petites irrégularités qui mettent en difficulté les robots classiques.

Sur une pelouse parfaitement plate, un modèle moins évolué peut suffire. Pour un très grand terrain ou un jardin vraiment extrême, il faudra regarder vers les gammes supérieures. Mais pour les jardins familiaux entre 400 et 800 m² avec quelques difficultés, le i208 AWD est bien placé.

Conclusion

Le Navimow i208 AWD apporte une réponse concrète à un problème réel : les petits robots tondeuses sont souvent très bons sur terrain simple, mais beaucoup moins convaincants dès que le jardin devient un peu tordu.

Ici, le robot garde mieux son cap en pente, se décale moins en dévers, patine moins et inspire davantage confiance. L’installation sans câble est un bonheur, le NRTK évite dans la plupart des cas de poser une antenne, l’application est agréable et la coupe est au niveau.

Tout n’est pas parfait. Les bordures demanderont encore un peu de finition, et la gestion météo mériterait de coller davantage à la réalité du terrain. Mais à l’usage, le i208 AWD donne surtout l’impression d’un robot mature, pratique, bien pensé, et capable de s’adapter à un vrai jardin.

Pour un terrain jusqu’à 800 m² avec quelques pentes ou passages délicats, c’est un des modèles les plus intéressants du moment. Disponible à partir de 899€ sur le site officiel ou Amazon.

8.6 Total Score
Navimow i208 AWD : le robot tondeuse compact qui gagne enfin en motricité

Le Navimow i208 AWD reprend les qualités des robots Navimow sans fil périphérique et ajoute une troisième roue motrice qui change vraiment son comportement sur terrain difficile. Installation simple, fonctionnement possible sans antenne RTK, application claire, navigation précise, tonte silencieuse et bonne détection d'obstacles : le robot est convaincant sur la quasi-totalité des points. Il reste deux vraies limites : les bordures, qui nécessitent encore un passage manuel ponctuel, et la gestion météo, trop liée aux prévisions plutôt qu'à la réalité du terrain. Pour un jardin jusqu'à 800 m² avec pentes, dévers ou zones moins régulières, c'est un robot compact et efficace.

Installation et configuration
9
Navigation et motricité
9
Qualité de coupe
8
Application et fonctions connectées
8.5
Rapport qualité-prix
8.5
POUR
  • Installation sans câble périphérique
  • Motricité AWD très efficace
  • Excellente gestion des pentes
  • Navigation précise
  • Fonctionnement très silencieux
  • Détection d'obstacles performante
  • Application simple et complète
  • 4G et NRTK intégrés
  • Très bonne qualité de coupe
  • Certification IP66
CONTRE
  • Bordures encore perfectibles
  • Abonnement 4G après un an
  • Détection de pluie basée sur la météo
  • Réglage de hauteur uniquement manuel

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