Test Boya Notra Neo : deux mois avec l’enregistreur IA qui a remplacé mon carnet de notes

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99,99€

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Test Boya Notra Neo : deux mois avec l’enregistreur IA qui a remplacé mon carnet de notes
Test Boya Notra Neo : deux mois avec l’enregistreur IA qui a remplacé mon carnet de notes
99,99€
Format minuscule, 34,5 g seulement
Enregistre sans smartphone
Modes ambiant, téléphone et Bluetooth
Détection automatique du mode
Bonne transcription en français et en anglais
Résumés IA vraiment utiles
8 Go largement suffisants
20 h d’autonomie
Recharge USB-C
Excellent rapport fonctionnalités/prix

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Il y a des produits qu’on teste parce qu’ils viennent de sortir, et d’autres qui s’installent dans le quotidien sans qu’on l’ait vraiment décidé. Le Boya Notra Neo fait partie de la seconde catégorie.

Je vous en avais parlé une première fois fin août, avant son lancement officiel, quand il était proposé en précommande à 78 €. Quelques jours plus tard, il partait avec moi à Berlin pour l’IFA 2026. Pas vraiment un rodage tranquille : conférences de presse, rendez-vous avec les fabricants, interviews, discussions techniques… Pendant plusieurs jours, il a enregistré des heures de conversations, parfois dans des conditions assez sportives. Deux mois plus tard, le petit boîtier est toujours dans ma poche.

Sur le papier, le Notra Neo ressemble à beaucoup d’enregistreurs IA sortis ces derniers mois. Il enregistre, transcrit, résume, repère les tâches à faire et permet ensuite d’interroger ses notes avec une IA. Rien de neuf, donc. Ce qui m’intéressait, c’était de savoir si ça change quelque chose au quotidien. Après deux mois, j’ai ma réponse.

Boya Notra Neo : un petit carré qu’on oublie vite

Commençons par le matériel. Le Notra Neo mesure 63 x 63 mm pour 8 mm d’épaisseur et pèse 34,5 g, moins qu’un trousseau de clés. Dans une poche, on l’oublie.

Ça compte plus qu’on ne le croit. Un enregistreur qui reste au fond du sac parce qu’il est encombrant ne sert à rien. Celui-ci, je l’ai vraiment sur moi en permanence.

Le boîtier est en plastique, là où le Notra classique a droit à de l’aluminium. Ça ne m’a pas gêné : après deux mois dans mes poches, dont plusieurs jours dans les halls de l’IFA, il n’a rien de fragile.

Le design est on ne peut plus simple : pas d’écran, pas de menu, un seul bouton physique et quelques LED. Un appui lance l’enregistrement, et c’est tout ce que je demande à ce genre d’appareil. Quand une conférence commence ou qu’une interview démarre, je n’ai aucune envie de sortir mon téléphone, d’ouvrir une appli, de choisir une source audio et de vérifier dix réglages. J’appuie, ça enregistre.

Le même bouton sert à marquer un passage pendant l’enregistrement. C’est pratique quand quelqu’un lâche un chiffre qu’on sait déjà vouloir retrouver.

La recharge se fait en USB-C. C’est tout bête, mais je préfère ça cent fois à un énième chargeur magnétique propriétaire à ne pas oublier en déplacement (oui c’est du vécu…).

Le dos est magnétique : le Notra Neo se colle sur un smartphone compatible MagSafe, ou sur l’anneau fourni, qu’il suffit de coller au dos du smartphone. Ça sert surtout pour enregistrer les appels, j’y reviens plus bas.

8 Go seulement… mais environ 1 000 heures d’enregistrement

Le Notra Neo a 8 Go de mémoire interne. À côté des 64 Go du Notra classique, ça paraît ridicule. En pratique, Boya estime que ça suffit pour environ 1 000 heures d’audio, et je n’ai jamais eu à surveiller l’espace libre. De l’audio compressé, ça ne pèse pas grand-chose.

Le stockage interne a un autre avantage : pas besoin du téléphone pour enregistrer. Je peux partir en conférence avec le Notra Neo seul, appuyer sur le bouton et récupérer l’enregistrement plus tard. L’application ne sert qu’au moment d’exploiter les fichiers. C’est bien plus pratique qu’un boîtier qui ferait simplement office de micro Bluetooth.

Trois modes d’enregistrement, rien à sélectionner

C’est l’une des particularités les plus intéressantes du Notra Neo. Il enregistre dans trois situations :

  • une conversation autour de lui ;
  • un appel téléphonique ;
  • une conversation qui passe par le Bluetooth.

Contrairement au Notra classique, il n’y a pas de sélecteur pour passer d’un mode à l’autre : le Neo détecte la situation tout seul.

Sur le papier, ça ressemble au genre d’automatisme dont les fabricants sont très fiers et dont on se passerait volontiers. Après deux mois, je pense l’inverse. Je ne me demande jamais dans quel mode il est. Je l’utilise, c’est tout.

L’enregistrement ambiant, celui que j’utilise le plus

C’est le mode qui a le plus servi pendant l’IFA. Le Notra Neo embarque deux micros MEMS et un capteur de vibrations (VCS). Boya annonce une captation à 360° jusqu’à 5 mètres et une réduction de bruit par IA jusqu’à -30 dB.

Ces 5 mètres sont une portée maximale dans de bonnes conditions, pas la distance idéale. Dans une pièce calme, plusieurs personnes autour d’une table sont bien enregistrées. Dans un endroit bruyant, mieux vaut rapprocher le boîtier de ceux qui parlent. Boya le dit lui-même dans sa documentation : l’acoustique, le bruit ambiant et la position du boîtier jouent directement sur le résultat.

Et l’IFA, c’est à peu près le pire environnement possible : des centaines de personnes, des annonces dans les haut-parleurs, de la musique sur certains stands, des conversations dans tous les sens. Le Notra Neo ne fait pas de miracle. Les voix éloignées perdent en clarté et le brouhaha du hall s’entend dans l’enregistrement.

Mais je ne cherche pas à faire un podcast. Ce qui m’importe, c’est que l’IA comprenne assez bien ce qui a été dit pour produire une transcription exploitable, et là-dessus, j’ai été convaincu. La qualité audio est bonne pour cet usage. Elle ne remplace pas un vrai micro pour une voix off ou un enregistrement pro, mais ce n’est pas son but non plus.

À l’IFA, j’ai changé ma façon de travailler

C’est là que mon avis s’est fait.

En conférence de presse, j’ai d’habitude quatre choses à faire en même temps : écouter l’intervenant, comprendre ce qu’il raconte (en anglais, la plupart du temps), photographier les slides et noter ce qui compte. Il y a forcément un moment où quelque chose passe à la trappe.

Avec le Notra Neo, j’ai peu à peu arrêté de tout noter. Je lance l’enregistrement et j’écoute. Je garde quelques notes pour mes impressions ou les idées qui me viennent, mais je n’essaie plus de recopier chaque caractéristique ou chaque chiffre annoncé. C’est étonnamment reposant.

Le soir à l’hôtel, je retrouve la conférence entière, sa transcription et surtout son résumé. Sur plusieurs jours de salon, le temps gagné devient énorme. Je l’écrivais déjà après quelques jours à Berlin (à relire ici). Deux mois plus tard, j’en suis encore plus convaincu.

Appels et Bluetooth : là où il dépasse le dictaphone

Pour les appels, le Notra Neo se fixe au dos du smartphone. Grâce à son capteur de vibrations, il récupère toute la conversation, pas seulement votre voix. C’est déjà une vraie différence avec le dictaphone du téléphone.

Le mode qui m’intéresse le plus reste le Bluetooth. Prenez une interview menée avec des écouteurs : la voix de mon interlocuteur arrive directement dans mes oreilles, et un dictaphone posé sur le bureau n’en capte presque rien. Le Notra Neo, lui, sait se glisser dans ce scénario et enregistrer les deux côtés de la conversation.

Pour moi, c’est ce qui le distingue le plus d’un enregistreur IA d’entrée de gamme. Quand on enchaîne les appels, les Teams, les Zoom ou les interviews à distance, ce n’est pas un détail.

Ça devrait aller de soi, mais je le précise : prévenez vos interlocuteurs quand vous enregistrez, surtout dans un cadre professionnel.

Boya OS : le vrai travail commence après l’enregistrement

Un fichier audio de deux heures, en soi, ne vaut pas grand-chose. Personne n’a envie de réécouter toute une conférence pour retrouver les trente secondes où une date a été annoncée.

Les fichiers sont donc transférés vers Boya OS, sur smartphone ou via une interface web, où l’on lance la transcription. Boya annonce plus de 140 langues et dialectes, avec identification des intervenants. J’ai surtout travaillé en français et en anglais. Un peu en allemand pour certaines conférences de l’IFA.

La transcription n’est pas parfaite. Les noms de marque peu courants, certains noms propres et les termes très techniques sont parfois mal compris, et les erreurs se multiplient dans une salle bruyante. Mais elle reste assez fiable pour retrouver ce qui a été dit.

De toute façon, je ne m’en sers presque jamais comme document final. C’est la matière première que l’IA va retravailler.

Le résumé IA, plus utile que la transcription

Une fois le texte généré, Boya OS le transforme en notes structurées. Plus de 60 modèles sont proposés selon le contenu : réunion, entretien, cours, interview, etc. L’IA en tire les sujets abordés, les décisions prises et les actions à mener. Elle peut aussi produire une carte mentale.

C’est là que je gagne du temps. Après une conférence d’une heure, je commence par le résumé : en quelques minutes, j’ai les annonces importantes sous les yeux. Si un point m’intéresse, je vais chercher le passage exact dans la transcription.

Les cartes mentales me servent très peu. Elles sont jolies, et un étudiant y trouvera sûrement son compte pour structurer un cours, mais dans mon métier je ne les ouvre presque jamais.

Autre reproche : les résumés ont parfois ce travers très « IA » d’en faire trop. J’aimerais pouvoir créer mes propres modèles, par exemple pour imposer des résumés bien plus courts, et ce n’est pas encore possible. Rien de bloquant, mais Boya OS a de la marge.

Ask AI : « qu’avait dit cette marque à propos de Matter ? »

Quand les enregistrements s’accumulent, une autre fonction devient intéressante : Ask AI. Au lieu d’ouvrir une transcription, on pose une question sur son contenu, du genre « Quel prix a été annoncé pendant cette présentation ? » ou « Quelles nouveautés Matter ont été évoquées ? ». L’IA va chercher la réponse dans tous les enregistrements.

Là, on sort franchement du dictaphone. Au bout de deux mois, j’ai un historique de conférences, de réunions et d’interviews dans lequel je retrouve une info sans savoir à quel moment elle a été dite. Pour mon travail, c’est extrêmement pratique.

Une limite à connaître : Ask AI n’est pas inclus dans l’offre gratuite Starter. Boya le réserve pour l’instant aux abonnements Pro et Ultimate.

ChatGPT, Claude, Gemini et Grok derrière les résumés

Boya ne mise pas sur un modèle maison. Selon les fonctions et l’abonnement, la plateforme s’appuie sur ChatGPT, Gemini, Claude ou Grok. Je trouve ça plutôt rassurant : Boya sait fabriquer des micros, et je préfère que la compréhension du langage repose sur des modèles conçus pour ça.

Ces fonctions passent par le cloud. D’après Boya, les enregistrements et les transcriptions restent en local par défaut. L’audio n’est envoyé dans le cloud que lorsqu’un résumé le demande, et il y est supprimé une fois le traitement terminé.

Pour une conférence ou une interview classique, ça ne me pose pas de problème. Pour une réunion avec des informations vraiment confidentielles (médicales, juridiques ou stratégiques), la question mérite d’être posée avant d’activer l’IA. Ce n’est pas propre à Boya : c’est vrai de n’importe quel service qui traite vos enregistrements dans le cloud.

De nombreux formats d’export, dont le SRT

On n’est pas enfermé dans Boya OS. Les résultats s’exportent en DOCX, PDF, TXT, Markdown ou JPEG, et on peut aussi récupérer l’audio.

Le SRT intéressera les créateurs de contenu : une interview enregistrée donne directement une base de sous-titres.

De mon côté, j’utilise surtout le Markdown et le DOCX, pour reprendre les infos dans mes outils habituels.

Et l’autonomie ?

Boya annonce 20 heures d’enregistrement continu avec sa batterie de 610 mAh. Je ne l’ai pas fait tourner vingt heures d’affilée pour vérifier (ça n’aurait pas grand intérêt), mais en deux mois, l’autonomie ne m’a jamais posé de souci. Une journée complète de conférences passe sans problème.

Le fabricant annonce aussi jusqu’à 365 jours en veille. Je vous donne le résultat dans un an ;-)

Surtout, je n’ai jamais eu besoin de surveiller la batterie. Quand il faut recharger, comptez environ 1 h 30 selon Boya.

Boya OS est bon, mais cherche encore à évoluer

Tout n’est pas parfait. Le matériel me paraît très abouti, c’est côté logiciel que Boya a le plus de marge.

Boya OS fait l’essentiel correctement : synchronisation, transcription, résumés, modèles, recherche, exports. Face à certains concurrents installés depuis plus longtemps, l’écosystème est un peu moins riche. Mais on a la chance tout de même d’avoir également une interface web, ce que tous les concurrents ne proposent pas. Et celle ci commence à proposer des intégrations vers d’autres outils comme Notion ou Google Drive.

Le traitement n’est pas instantané non plus. Pour une longue conférence, il faut attendre le transfert puis le traitement, ce qui peut prendre plusieurs minutes. Rien de grave, je fais autre chose pendant ce temps, comme le traitement de mes photos :) Mais n’espérez pas un compte rendu complet deux secondes après avoir coupé l’enregistrement. C’est l’IA qui travaille, mais il faut tout de même un peu de temps pour le transfert du fichier, la transcription, la traduction si besoin, et le résumé. Des choses qui à la main nous prendraient parfois plusieurs heures.

Ce sont des petits défauts logiciels, ce qui est plutôt une bonne nouvelle. Boya peut les corriger par des mises à jour, sans toucher au matériel. D’ailleurs le Neo a déjà reçu plusieurs mises à jour depuis que je l’ai.

320 minutes gratuites… et 600 minutes par mois pendant un an en ce moment

Reste le sujet qui fâche avec les enregistreurs IA : l’abonnement. Acheter le boîtier ne donne pas droit à un traitement IA illimité à vie.

L’offre gratuite Starter comprend normalement 320 minutes de transcription par mois. Jusqu’au 31 décembre 2026, Boya offre aux nouveaux utilisateurs éligibles 600 minutes par mois pendant douze mois à partir de l’activation, soit dix heures de transcription par mois.

app boya os 06

Pour quelques réunions ou quelques cours de temps en temps, ça peut suffire. Pour un salon comme l’IFA, on en est loin !

Au-dessus, il y a deux formules. Au moment où j’écris, le Pro donne 1 280 minutes par mois et débloque Ask AI, et l’Ultimate offre la transcription illimitée avec toutes les fonctions avancées.

Ce coût est à prendre en compte avant l’achat. Le boîtier est abordable, mais un gros utilisateur finira sans doute par s’abonner.

Pourquoi ne pas simplement utiliser son smartphone ?

C’est la question la plus légitime de ce test. Mon téléphone a déjà plusieurs micros, un dictaphone et largement de quoi faire tourner ChatGPT. Pourquoi s’encombrer d’un appareil de plus ?

Je pensais moi-même que la différence serait mince. Je me trompais.

D’abord, le Notra Neo est toujours prêt : je le pose, j’appuie, je l’oublie. Pendant ce temps, mon téléphone reste libre pour prendre des photos, répondre à un message, consulter un document ou scanner le QR code d’un exposant. Il gère aussi les appels et surtout les conversations Bluetooth, ce qu’un dictaphone classique ne sait pas forcément faire. Et il a son propre stockage et sa propre batterie.

Ensuite, à l’usage, le dialogue de mes interlocuteurs est beaucoup mieux capté par le Neo que par mon Samsung S24 Ultra. La qualité de la transcription est aussi clairement au dessus.

Au bout de deux mois, je ne le vois plus vraiment comme un dictaphone. C’est plutôt un carnet de notes qui écoute à ma place.

Conclusion : le Boya Notra Neo est-il vraiment utile ?

Quand j’ai reçu le Notra Neo avant l’IFA, je savais que le concept pouvait m’intéresser. J’utilisais déjà ce genre d’outil, et Berlin était un terrain d’essai idéal. Je ne pensais pas qu’il resterait aussi longtemps dans ma poche après le salon. Il y est encore.

Ce que j’apprécie le plus, au fond, c’est de ne plus avoir à choisir entre écouter quelqu’un et prendre des notes. En conférence, je peux enfin regarder la présentation. En interview, je regarde la personne en face plutôt que mon carnet. En réunion, je participe à la discussion au lieu d’en rédiger le compte rendu en direct. Et après coup, je retrouve tout ce qui a été dit.

Dit comme ça, ça paraît banal. Mais une fois l’habitude prise, difficile de revenir en arrière.

Le Notra Neo n’est pas parfait. Boya OS doit encore mûrir, la transcription bute sur certains termes techniques, les gros fichiers demandent un peu de patience et les utilisateurs intensifs devront compter avec le prix de l’abonnement. Je ne l’achèterais pas non plus pour un podcast ou une voix off, ce n’est pas fait pour ça.

Comme outil de prise de notes, il fait par contre remarquablement bien son travail. Et son prix change pas mal la donne. Certains enregistreurs IA demandent 150 € ou plus rien que pour essayer, alors que le Notra Neo permet de découvrir le concept pour beaucoup moins cher. C’est d’ailleurs comme ça que Boya le positionne face au Notra classique.

Je vois sans peine à qui il peut servir : l’étudiant qui veut transformer ses cours en notes, le commercial qui enchaîne les rendez-vous, celui ou celle qui passe ses journées en réunion, le journaliste qui fait des interviews, le créateur de contenu. Si vous assistez à deux réunions par an, beaucoup moins.

Pour moi, le verdict est simple : le test est terminé depuis plusieurs semaines, et je me sers toujours du Boya Notra Neo. C’est en général plutôt bon signe.

Si vous souhaitez vous équiper, le Boya Notra Neo est disponible en plusieurs coloris, pour 80€ sur le site du fabricant, grâce au code MAISON12. C’est le meilleur tarif.

Pour ceux qui préfèrent Amazon, il est également disponible, au tarif de 85€ (pensez à bien cocher le coupon sous le prix pour activer la remise de 15%).

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Last update was on: 21 octobre 2026 12h25
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Un assistant IA qui sait se rendre indispensable

Le Boya Notra Neo vise la prise de notes plutôt que la qualité audio, et c’est là qu’il m’a convaincu, après deux mois d’utilisation dont plusieurs journées très chargées à l’IFA. Simple, léger, autonome et bien moins cher que beaucoup de concurrents, il fait partie de ces petits appareils dont on mesure l’intérêt le jour où on essaie de s’en passer.

Design & ergonomie
9
Qualité d’enregistrement
8.5
Transcription & fonctions IA
9
Autonomie & stockage
9
Rapport qualité/prix
9.5
POUR
  • Format minuscule, 34,5 g seulement
  • Enregistre sans smartphone
  • Modes ambiant, téléphone et Bluetooth
  • Détection automatique du mode
  • Bonne transcription en français et en anglais
  • Résumés IA vraiment utiles
  • 8 Go largement suffisants
  • 20 h d’autonomie
  • Recharge USB-C
  • Excellent rapport fonctionnalités/prix
CONTRE
  • Boya OS encore perfectible
  • Traitement IA parfois un peu long
  • Erreurs possibles sur les noms propres et les termes techniques
  • Modèles de résumé peu personnalisables
  • Ask AI réservé aux formules payantes
  • Abonnement à prévoir pour les gros utilisateurs

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